Dolce&Taggada
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Le texte qui suit n’est pas un message publicitaire. Toute ressemblance avec des marques existantes ou ayant existé n’est que pur hasard.
Le premier Blog de journaliste rédigé en Bolobolo. Il exprime librement et en faux texte, tout ce que le journaliste ne pense pas. Le Bolobolo est la langue écrite universelle qui ne veut rien dire.
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Olivier Hertel
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Généralement l’adjectif s’accorde avec le nom qu’il qualifie. Sauf dans la "gastronomie de bureau", qui dans les restaurants des grandes villes (et tout particulièrement à Paris) accorde l’adjectif aux espoirs culinaires des employés lors de la pause déjeuner. Par exemple, ce midi j’ai pu apprécier une « Suprême pintade aux figues » aussi savoureuse qu’un bouchon de liège. Peut-être, demain aurai-je le plaisir de déguster un « Impérial cassoulet à la saucisse » ou qui sait, une « Souveraine choucroute à la bierre ». Mes Royales babines déjà en salive.
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Le créationnisme, qui considère que l’homme, les animaux, les plantes,
Dernièrement, c’est la réédition d’un petit ouvrage des éditions du Cerf qui m’a ramené sur ce terrain. En 1984 dans sa première édition, l’ouvrage s’intitulait « Pour lire
Ce changement est un véritable saut évolutif, en apparence. « Lire la création dans l’évolution » avait pour vocation de convaincre les croyants que leur foi ne devait pas être contrariée par une théorie scientifique de plus en plus difficile à renier. Avec le titre « Lire la création, l’évolution », la cible a changé. Le livre s’adresse à tout ceux qui veulent comprendre ces deux conceptions de l’univers, alors qu’en réalité, il reste un livre qui tente d’extraire au forceps ce que la science pourrait concéder à la religion. On est donc bien loin du fameux saut évolutif, de l’apparition d’une nouvelle espèce. Disons qu’il s’agit juste d’une nouvelle souche, un mutant !
Le véritable saut évolutif est sur la quatrième de couverture. Le prix : 80 francs (12,2€) en 1981, 22€ en 2007. Presque 100% d'augmentation. Dur, pour un livre qui n’a idéologiquement pas évolué. Mais c’est vrai qu’il est difficile de lutter contre cette redoutable pression de sélection : « l’inflation ».
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Olivier Hertel
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30.5.07
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"Pisser dans un violon", c'est bien connu, ne sert à rien. Par contre, "Pisser dans un glaçon" doit avoir un sens. C'est au Brésil, dans un restaurant de Rio de Janeiro, que je l'ai récemment découvert (photos). Je ne vois que deux explications à cette étrange pratique instaurée par les propriétaires de l'établissement : (1) réchauffer les glaçons, ce qui me paraît absurde (2) signifier aux clients qu'ils sont des "pisse-froids", ce qui au Brésil est peut-être un compliment. Quoi qu'il en soit, les dames pipi locales ne se contentent pas d'attendre la pièce tranquillement à la sortie. Elles viennent sans cesse remettre des glaçons dans la "caïpipirinha" !
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19.5.07
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A force d’entendre tout le monde ponctuer la moindre de ses phrases par « quelque part » j’ai fini par me demander quelle était la localisation précise de ce « quelque part ». Pas facile. Heureusement, j’ai été aidé dans cette quête, par une publication* très sérieuse de deux linguistes de l’Université de Strasbourg qui ont longuement réfléchi au sens de « quelque part ».
Chacun sait qu’habituellement, « quelque part » est un endroit bien précis que personne ne parvient à situer précisément. Il n’est pas « ici », ni « là » mais entre ici et là. Dans le dialogue qui suit, John et Barbara nous donnent un exemple de l'usage de ce «quelque part» : « Où vas-tu Barbara à cette heure avancée de la nuit ? » « Quelque part, John ! » « Mais où Barbara ? » « Cela ne te regarde pas John ». Barbara va peut être chez sa mère ou chez une vieille copine. John n’en sait donc rien. Il sait juste que cela se situe entre la mère et la vieille copine. Et entre la mère et la vieille copine, il peut aussi y avoir l’amant. Donc, avec ce « quelque part » John reste juste dans le flou.
Ca se complique sérieusement avec un autre « quelque part », celui de : « Pourquoi Barbara part à cette heure avancée de la nuit ? Quelque part, j'ai peur qu'elle ait un amant et ça me tord la nouille. » Ce « quelque part » là, quoi qu’en pense John, n’est pas dans son slip. C’est le « quelque part » de son inconscient, un pur produit de la psychanalyse. Ce genre de « quelque part » ne se trouve pas avec une carte et une boussole. Il faut au moins 20 ans de divan et quelques dizaines de milliers d’euros en espèces pour réaliser qu’il se situe entre le Ca et le Surmoi, c'est à dire entre les deux terrains vagues de l’inconscient qui entourent le Moi. Le flou est monté d’un cran, certes, mais John a botté le cul à son Œdipe. Et depuis il se sent mieux.
Reste ce dernier « quelque part » : « Si Barbara s’en va à cette heure avancée de la nuit, c’est que quelque part elle ne m’aime plus. ». Ce « quelque part » est impossible à localiser, pour la bonne est simple raison qu’il n’indique plus un lieu, même flou. Il remplace « d’une certaine manière ». Ce n’est qu’un moyen de tempérer tout le reste de la phrase. John pense que Barbara ne l’aime plus, mais d’une certaine manière il a du mal à l’accepter.
Conclusion : je pense que l’on ne s’interroge jamais assez sur le sens profond des mots. C’est parce que nous ne voulons pas vraiment savoir ce qu’ils veulent dire vraiment. Quelque part ça nous fait peur. Ils pourraient nous révéler des réalités difficiles à admettre, même si quelque part on s’en fout.
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10.5.07
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Ségolène Royal a perdu, avec le sourire.
Tout a été si vite dans cette soirée du deuxième tour, que personne n'avait pensé à lui défaire derrière les oreilles, les deux coutures qui lui retiennent depuis des semaines ce sourire si naturel.
Conséquence, elle a du déclarer sa défaite à la manière d'une victoire "J'ai perdu !" Avec le sourire !
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Olivier Hertel
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7.5.07
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Nicolas Sarkozy est donc le nouveau président de la République Française. Voici déjà le portrait officiel qui devra être accroché dans toutes les mairies.
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7.5.07
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C’est décidé, j’arrête de bolobolosopher sur la campagne présidentielle. La pensée bolobolosophique de Ségolène Royale et Nicolas Sarkozy, est largement supérieure à la mienne. Hier soir, lors du débat télévisé, je me suis senti humilié par leur maîtrise du Bolobolo, la seule langue universelle, qui je le rappelle, ne veut rien dire. Mais je reste beau joueur et vous livre ici quelques-unes des plus belles réflexions de ces deux maîtres es-bolobologie, qui très probablement alimenteront les discussions des cafés de bolobolosophie pendant des décennies. J'inscris par ailleurs ces deux personnalités sur la liste des candidats au "Bolobolo d'Or 2007"
(A noter, l'intégralité du débat est restranscrite sur Betapolitique)
D’abord deux quenelles de chiffre (précisons qu’en bolobolosophie, une quenelle de chiffre est une querelle de chiffre à la tenue un peu molle). Puis l’une des plus belles démonstration de rhétorique bolobologique sur les présidents de « ce qui marche » « ce qui ne marche pas » que l’on prendra garde à ne pas confondre avec des « présidents de ceux qui marchent » ou « de ceux qui ne marchent pas » incompatibles avec la polémique sur les enfants handicapés. Enfin, le meilleur pour la fin avec des aveux publics sur le plaisir sarko-masochiste.
Première quenelle de chiffres à propos de la récidive :
Nicolas Sarkozy « On ne peut plus continuer à avoir des individus qui viennent 50, 60 ou 70 fois devant le même tribunal. »
Ca c’est ce que l’on appelle de la bonne grosse récidive !
Ségolène Royale « Des peines adaptées, bien évidemment, au premier délit seront exécutées, car on sait bien que s’il y a une réponse au premier acte de délinquance, dans 70 % des cas, il n’y a pas de récidive. S’il n’y a pas de réponse au premier acte de délinquance, dans 70 % des cas, il y a récidive. »
Les statistiques, dans 70% des cas, ça tombe bien.
Deuxième quenelle de chiffres lors d’un échange assez vif sur la part du nucléaire en France :
Ségolène Royal : Vous défendez le nucléaire, mais vous ignorez la part du nucléaire.
Nicolas Sarkozy : Non. La moitié de notre électricité est d’origine nucléaire.
Ségolène Royal : Non, 17% seulement de l’électricité.
En fait, c’est 78 % et non 17 % selon Ségolène Royale ou 50 % selon Nicolas Sarkozy.
Président de ce qui marche
Ségolène Royal : Car je connais les sujets dont je parle et je sais que ce que je dis, je le réaliserai car je le vois fonctionner sur les territoires. Je suis allée dans les autres pays voir ce qui marche. Je serais
Nicolas Sarkozy : Si vous êtes
Et pour terminer, les aveux sur le plaisir sarko-masochiste :
Nicolas Sarkozy : Vous n’avez pas besoin d’être méprisante pour être brillante.
Ségolène Royal : Je connais vos techniques. Dès que vous êtes gêné, vous vous posez en victime.
Nicolas Sarkozy : Avec vous, ce serait une victime consentante !
Ségolène Royal : Tant mieux, au moins, il y a du plaisir.
Il y a de l'électricité dans l'air. Et cette fois, c'est pas du nucléaire !
Face à ces deux brillants agrégés de bolobolosophie, je ne peux que m’abstenir…
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Olivier Hertel
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3.5.07
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La plus grande difficulté de l'art contemporain consiste à comprendre ce que l’artiste a voulu exprimer. Je déconseille d'ailleurs fortement de pratiquer ce genre d'exercice en couple pour ne pas risquer la rupture, car personne ne voit la même chose et surtout personne ne voit ce que l’artiste a voulu exprimer, si c’est le cas. Mais il y a pire que cette quête de sens bien légitime devant une oeuvre qui peut sembler ésotérique : il y a le dossier de presse de l’exposition. Peu avant le vernissage, il parvient aux journalistes pour décrypter la fameuse énigme: "qu'est-ce que l'artiste a voulu dire ?" A priori, ce devrait être un grand soulagement pour le journaliste qui désormais dispose de quelques ressources pour les conversations du vernissage.
Mais ce n'est pas toujours le cas. La preuve : je viens justement de recevoir le dossier de presse de l’exposition « Airs de Paris » qui se tiendra au centre Pompidou du 25 avril au 15 août. Je me suis efforcé de le lire en me disant qu’en apprenant quelques passages par cœur, ça m’aiderait pour le cocktail. Malheureusement, toute ma bonne volonté a été stoppée net par le paragraphe qui suit. C’est tout particulièrement en lisant la partie soulignée que j’ai décidé de ne pas aller à ce vernissage.
Je n'ai toujours pas compris ce que l'artiste a voulu dire !
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11.4.07
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Difficile ces temps-ci de passer à côté de la polémique sur les machines à voter électroniques qui seront utilisées pour les présidentielles (voir les deux articles de Sciences et Avenir de septembre 2006 et avril 2007 et le site des opposants à ces machines, ordinateurs-de-vote.org). L’essentiel du débat repose sur le fait que le vote sur ces machines est invérifiable, autrement que par la machine elle-même. Si la machine a été correctement piratée, le résultat du vote qu’elle délivrera sera celui que le pirate lui aura indiqué à l’avance. Or, ce piratage est lui aussi, potentiellement invérifiable. Il y a donc une crise de confiance entre ces nouveaux moyens de vote et les électeurs. La crainte : la machine va-t-elle voter pour nous ?
Cette confiance risque d’être difficile à reconquérir. Cette semaine, lors d’une conférence de presse organisée par l’un des trois fabricants de machines à voter agrées en France, le représentant officiel de ce fabricant a déclaré : « Le ministère de l’intérieur nous délivrera probablement la certification de notre machine après les présidentielles. Il préfère attendre que la tempête médiatique sur le sujet, se calme. » Ce drôle d’aveu révèle une étonnante proximité entre une entreprise privée en attente d’une certification de sa machine et le ministère de l’intérieur, chargé du bon déroulement des élections en France et donc de la certification de ces fameuses machines. Surtout, cette bourde indique la gestion de la crise par le ministère de l’intérieur, qui préfèrerait attendre que les élections soient passées pour certifier une nouvelle machine.
Dommage pour le fabricant qui, très confiant, avait déjà confié son nouveau modèle à l’un de ses plus gros clients, une municipalité de la région parisienne. La mairie en question devra donc attendre le prochain scrutin pour tester ces nouvelles machines.
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6.4.07
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Avertissement : ce message a pour vocation de me faire changer de paradigme.
Cela ne se voit pas, mais je viens de changer de paradigme. Je voulais le faire avant qu’il ne soit trop tard. Les scientifiques, les politiques, les écologistes, les alter-mondialistes, sont unanimes : il faut changer de paradigme. Je me suis dit, si tous sont d’accord sur ce point, c’est que moi aussi je dois l’être. Alors, j’ai changé de paradigme hier soir avant de me coucher. C’est vrai que ce matin en me réveillant, les choses étaient différentes. Je n’irais pas jusqu’à dire que c’était mieux. C’était différent. De toute façon, j’avais envie de changement. Et tant qu’à changer vraiment, autant changer de paradigme. J’espère simplement que je ne regretterai pas mon ancien paradigme. Je l’avais depuis 36 ans !
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19.3.07
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Selon un sondage IFOP pour le Journal du Dimanche, François Bayrou vient de rattraper Ségolène Royale pour le premier tour de la présidentielle, avec 23% des intentions de vote. Pendant ce temps, Nicolas Bulot, le seul candidat qui murmure à l’oreille des ormeaux (on ne le dira jamais assez fort), pulvérise son score du mois dernier. Il passe de 0,07% des intentions de vote à 0,15% ! Il distance du même coup sa plus grande rivale, Mireille Lagirelle de « Nature, pêche et bouillabaisse » qui, malgré tous ses efforts, reste en retrait avec seulement 0,11% d’intention de vote. La candidate marseillaise, ex-miss bouillabaisse 1973, avait, en effet, tenté un joli coup médiatique fin février, en organisant sur le port de Marseille, le championnat du monde de bouillabaisse. Si la presse locale et nationale étaient bien présentes, ce fût pour assister au sacre improbable de l’équipe emmenée par Mireille Lagirelle, devant le Suédois Marcus Nils van Jansen, pourtant largement favori. Très vite, des rumeurs de corruption ont circulé entre les pontons, laissant entendre que la reine de la bouillabaisse avait payé les trois juges internationaux (un japonais, un anglais et une australienne) pour remporter le championnat. Une source proche de l’enquête n’a pas pu nous confirmer la crédibilité de ces rumeurs. Elle nous a par contre confié, que des irrégularités avaient été constatées dans la recette employée par Mireille Lagirelle. Des rascasses congelées achetées chez Picard auraient été utilisées dans sa préparation (ce qui va à l’encontre des règles édictées par la très sérieuse IBAM, l’International Bouillabaisse Association of Marseille, qui ne tolère que le poisson frais)
Interrogé sur les déboires médiatiques de sa rivale, Nicolas Bulot, l’éternel défenseur des bivalves et autres mollusques, n’a pas souhaité faire de commentaire. Il s’est contenté de déclarer qu’une fois encore, des animaux, en l’occurrence des poissons comme la rascasse ou le rouget de roche, avaient été odieusement manipulés pour servir une cause politique plus que douteuse. « Les poissons, comme les coquillages ne font pas de politique. Ils n’ont pas à se retrouver dans une bouillabaisse de droite ou une paëlla de gauche. Si les mollusques me font confiance, c’est tout simplement parce que je défends leurs droits fondamentaux à la vie. Rien de plus. Les moules, les huitres, comme les rascasses, ne sont ni de droite, ni de gauche. » a tenu à rappeler Nicolas Bulot, tout en avouant qu’il était satisfait de distancer une candidate si rétrograde.
Mais la partie est loin d’être gagnée pour Nicolas Bulot. Ses collaborateurs tentent toujours de réunir les fameuses 500 signatures indispensables à sa candidature. Pour le moment, l’idole des estrans n’a recueilli que 6 promesses d’élus : Louis Bulot, maire de Plouc’h Abeden (Côtes d’Armor) et père de Nicolas ; Anouk Bulot-Desmarets, mairesse de Kerboldel (Finistère), ex-femme et sœur de Louis Bulot et mère de Nicolas ; Erwan Desmarets, maire de Saint Balo (Finistère), fils de Gaël Desmarets et de sa demi-sœur Anouk Bulot-Desmarets, et demi-frère de Nicolas. Les trois autres élus soutenant Nicolas Bulot ont préféré garder l’anonymat. « Nous les petits candidats, ne pouvons compter que sur le soutien de la famille. Mais ça ne suffira pas. » a reconnu, très lucide, le fils Bulot.
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10.3.07
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Internationales ! qu’elles sont nos assises. Je parle bien évidemment de la première édition des Assises internationales du journalisme qui se déroulent du 7 au 9 mars entre Lille et Arras. Internationales, car deux séances seront consacrées à la presse étrangère : le 7 mars, des journalistes indiens nous parleront du journalisme en Inde et le 8 mars, des journalistes polonais nous parleront du journalisme… en Pologne. Je me suis demandé pourquoi ces deux pays étaient à l’honneur. A mon avis, pour ce qui est de l’Inde, c’est parce qu’il devait rester à Lille quelques journalistes indiens venus couvrir Lille 3000 et ses expositions dédiées à l’Inde. Charmés par les moules-frites, la bière et le climat vivifiant de la capitale du Nord, nos confrères en exil n’ont pas pu se résoudre à retourner au pays plus d’un mois après la clôture des manifestations qui rendaient hommage à leur grande nation. Quant aux journalistes polonais, ils sont là, en pleine crise de la presse, pour rappeler à leurs confrères français, qu’il n’y a pas que des plombiers en Pologne ! Si certaines rédactions dégraissent comme à l'usine et que d'autres ferment portes et fenêtres à leurs pigistes les plus fidèles, c'est que nous sommes au bord de la délocalisation. Le dumping social nous guette !
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Quand les robots attaqueront, nous n'aurons qu'à nous réfugier à l'étage :
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Ce message ne concerne que les personnes nées après la fin des années 1970.
J’ai toujours cru être du bon côté de la barrière démographique, celui des générations qui peuvent se plaindre toute leur vie de financer les retraites des enfants gâtés du baby-boom. C’est tellement plus reposant pour la conscience de se plaindre d’une injustice, que d’être soi-même responsable de l’injustice en question. Malheur à ma conscience. Je viens d’apprendre en lisant le dernier « Populations et Sociétés » , le bulletin mensuel de l’Institut National d’Etudes Démographiques (INED), que j’appartenais, comme tous ceux qui sont nés au début des années 1970, à la dernière génération de baby-boomers.
Rien n’est plus terrible que devenir baby-boomer. C’est comme changer de sexe ou d’espèce. Un jour Maurice, le lendemain Mauricette. Un joli papillon, puis hop ! une mouche coprophage. Etre baby-boomer, c’est faire partie de ce vaste ensemble populationnel haï des post-baby-boom et dont on ne parle qu’en euros. Non pas les euros qu’ils rapportent, mais les euros qu’ils coûtent et coûtera. « Les baby-boomers ont marqué la démographie des pays développés ces soixante dernières années. Leur départ à la retraite, puis leur mort, va peser sur les cinquante prochaines années. » assure sans détour le résumé du « Population et Sociétés » de l’INED. Si tout va bien, donc, ça veut dire que les post-1980 vont se plaindre pendant plus de cinquante ans de financer mon train de vie, jusqu’à ma mort, que je souhaite d’ailleurs fastueuse !
Là, j’ai deux options. Soit je culpabilise pendant les cinquante ans qui viennent, soit je me fais une raison et j’en profite à mort. Vu que je n’ai pas choisi ma date de naissance, je ne vois pas pourquoi je culpabiliserais !
Alors au boulot les p’tits gars !
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21.2.07
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Roberto Neumiller
Compagnon de reportage de l’Afrique à
Roberto vient aussi de publier un superbe livre de clichés en noir et blanc sur le Vercors paru chez Glénat et à découvrir sur son site.
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Communiqué de presse :
Nicolas Bulot, le seul candidat qui murmure à l’oreille des ormeaux, se réjouit de l’entrée en vigueur de la loi interdisant de fumer dans les lieux publics. Il rappelle que le tabac tue chaque année des millions d’huîtres creuses pour alimenter le commerce des cendriers. En tant que défenseur historique de la cause des coquillages, Nicolas Bulot estime avoir obtenu indirectement, un renforcement de la protection du mollusque. Mais il rappelle que le combat n’est pas terminé. De nombreux restaurants, en particulier sur nos côtes, continuent de servir à leurs clients, le traditionnel plateau de fruits de mer, au mépris de la vie des coquillages. Certains bivalves sont mêmes dégustés vivants. Face à tant de barbarie, Nicolas Bulot souhaite être le candidat de tous les français qui comme lui, sont indignés par le traitement réservé à ses amis les coquillages.
Votez Nicolas Bulot.
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1.2.07
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